Wealth Management | Cloud vs On-Premise : vers une lente évolution des pratiques (9/10)

Top 10 des tendances digitales du wealth management par OneWealthPlace

Commençons par les problématiques de cybersécurité : Les Banques ont longtemps considéré que la meilleure façon d’assurer la sécurité des données était de les conserver sur leurs propres serveurs (« on-premise ») et de mettre en place des remparts quasi-infranchissables.

Avec la montée en puissance du cloud privé et public, des logiciels SaaS – enfants du cloud, il devient quasiment impossible même pour une Banque de rester dans un environnement fermé.

Aujourd’hui, le cloud devient une « commodité » et de nombreux acteurs commencent à l’utiliser compte tenu des avantages techniques et économiques de son utilisation.

Quand on parle de données clients et de visualisation du patrimoine du client dans une application mobile ou un espace web, le sujet est très sensible. Evidemment, l’objectif va être de limiter au maximum les risques de piratage la cybersécurité s’étant considérablement renforcée ces dernières années.

Un des moyens de répondre à ces risques est d’assurer l’anonymisation des données personnelles stockées dans des bases de données dans le cloud !

L’objectif, la méthode est de classer les données selon plusieurs catégories de sensibilité et ainsi décider lesquelles doivent être anonymisées avant d’être envoyées dans le cloud. Avec cette technique, la donnée devient inutilisable pour tout hacker…et la donnée ne pourra être déchiffrée que par l’utilisateur avec ses codes de connexion.

On sait très bien qu’en matière de cybersécurité le maillon faible est l’utilisateur et dans le cas qui nous intéresse, le client privé. Le client peut ainsi être négligent ou simplement télécharger une application avec un logiciel malveillant qui espionnera ses connexions bancaires. Dans ce cas, l’application mobile peut être extrêmement sécurisée et le risque exister sauf à mettre en place un mot de passe dynamique par exemple, qui changera à chaque connexion.

En matière de cybersécurité pour des applications “hostées” dans le cloud, il convient donc de (faire) réaliser régulièrement des tests de pénétration par des professionnels, chose courante chez les éditeurs de logiciels. Il faut aussi faire de la pédagogie auprès de ses clients pour les informer des évolutions en matière de piratage et les rendre moins « naïfs ».

Mais revenons-en aux bénéfices du cloud, les avantages sont à la fois économiques, techniques et fonctionnels. D’un point de vue économique, l’hébergement dans le cloud de logiciels permet de réduire les coûts cachés pour l’entreprise en termes de hardware et de maintenance notamment.

D’un point de vue technique, le cloud permet de gérer beaucoup plus facilement l’élasticité nécessaire en termes de puissance de calcul et de stockage et offre ainsi une plus grande flexibilité.

Ce qui est encore plus avantageux est le fait de pouvoir utiliser des solutions hostées dans le cloud par rapport au « on-premise ». En effet, les solutions cloud bénéficient de mises à jour plus régulières et d’une maintenance simplifiée ce qui se traduit fonctionnellement par des améliorations plus fréquentes de l’outil. Fini les montées de version qui prennent des mois !

Cloud technology is the most deployed, followed by big data analytics and RPA :

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